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LABLOGATOIRE


Archive pour juillet 2009

Article initialement publié sur IEEE Spectrum / Automaton blog

Canadarm 1

CANADIAN MUSCLE: The Space Shuttle Endeavour’s robotic manipulator Canadarm 1 hands off a payload to the International Space Station (out of frame), which is also equipped with a mechanical arm, the Canadarm 2. A new ISS arm, Dextre, will become operational later this year. Photo: NASA (19 July 2009)

At a moment when the world is celebrating the historic lunar landing of Apollo 11, even the crew on the International Space Station found time to pay homage. But then, it’s back to work, as the astronauts continue with their busy schedule of construction and scientific work.

For the current mission, the astronauts count on a tireless partner: the robotic manipulator Canadarm 2. With space exploration at the center of earthlings’ attention, I thought it’d be great to learn more about this amazing space telemanipulator. And I couldn’t find a better person to talk to than Alexandre Grégoire-Rousseau, a mission planning engineer at the Canadian Space Agency (CSA).

The goal of the current mission is, among other things, to install two Japanese modules to the ISS. This process will take 16 days and involve three robots: the Canadarm 2 on the ISS, its older brother Canadarm 1 on the Space Shuttle, and an arm on Kibo, one of the Japanese modules. A true robotic ballet in outer space!

Those who have programmed robotic manipulators would have their brains tingling while hearing Grégoire-Rousseau describe how the arms work and all the challenges involved. Each mission requires that the planners prepare new control algorithms and trajectories for the different payloads.

“Every two-week mission takes two to three years to plan,” he says. “Fifty percent of our time is to define the actual mission scenario; the other 50 percent is to think about the what if’s.”

One interesting challenge is that, whereas industrial manipulators are bolted to factory floors that remain stationary, the Canadarm 2 is attached to the ISS, which floats in space. That means the dynamics of the arm is coupled with the ISS’s dynamics. Move the arm and conservation of momentum may cause the space station to move too. Grégoire-Rousseau says they haven’t had problems lately, because the ISS is getting heavier.

“Still,” he adds, “it is sometimes necessary to activate the gyros or in rarer cases the thrusters of the Station to maintain its attitude while the arm is moving around.”

The arm was originally designed for assembly tasks. But since it became operational, mission planners have come up other uses, such as positioning cameras for inspection or moving the astronauts around when they are out of the ISS. In fact, during the current mission, the Canadarm 2 will also be used to move an astronaut who has to replace electronic components on the ISS as part of an extra-vehicular walk.

Direct mechanical interactions between robots and humans is an area that receives a lot of attention from Grégoire-Rousseau’s team and other research labs on Earth. It’s a hot topic in robotics and presents many challenges related to control and safety. Just think that the ISS crew is maneuvering a 17.6 meter long manipulator … in free space. No need to say that a failure could have dramatic consequences up there.

To ensure flawlessness, astronauts plan a lot, train a lot, and operate very slowly to make sure that they have time to react. Many layers of safety wrap the operations. The arm can detect faults and stop its own operation, execute pre-planned parameterized trajectories, or follow joystick commands from the astronaut watching it on video displays from inside the ISS. Teams in Houston and at CSA’s headquarters near Montréal continuously monitor the telemetry information sent back to Earth.

But it seems that the best is still to come in terms of robotics and the ISS. Dextre, whose official name is the Special Purpose Dexterous Manipulator, is a torso with two smaller arms that will be added at the end of the Canadarm 2. Dextre was assembled on site last spring, and it’s docked and tested, ready to come into action around October of this year. The main innovation in Dextre? It comes from the use of force-torque sensors, which will enable fine manipulation.

“Dextre could insert a DVD into a player”, Grégoire-Rousseau says. “Its capabilities will significantly reduce the number of necessary extra-vehicular astronaut walks.”

bright_eye

J’en ai parlé entre les lignes dans mes récents articles, DuProprio est en plein show de boucane avant de se mettre à avancer à 200 km/h. Dans ce contexte, nous sommes à la recherche d’un programmeur architecte sénior. Au delà de la description plus corporate accessible du lien précédent, je tenais à ajouter ma touche personnelle par cet article où j’explique l’intérêt de venir travailler avec nous et qui on cherche.

J’aime travailler chez DuProprio pour 3 raisons:

  1. L’équipe – DuProprio est initialement une entreprise familiale / amicale. C’est ce noyau qui est à la base de l’ambiance sans prétention qui y règne. Ce qui compte chez nous, c’est d’offrir un produit de qualité aux clients et de s’amuser à le faire. Le statu quo n’a jamais été une option. Pour bien gérer la croissance, on a ajouté récemment à l’équipe déjà en place quelques stars, entre autre en finance et en marketing. Nous sommes rendus à trouver le même type de personne pour l’équipe de développement web: quelqu’un qui a traversé plusieurs défis techniques et de gestions au cours de ses expériences, qui a les qualités pour les partager et nous faire passer à un niveau supérieur. La jeune équipe de dev en place a déjà accompli de grandes choses dans un contexte bouillonnant de startup “go-on-le-fait”. À l’heure où les systèmes doivent scaler pour favoriser la croissance, on veux aller chercher quelqu’un pour focaliser le potentiel de l’équipe, faire en sorte que le site demeure le meilleur et que les outils de travail soient ridiculement efficaces.
  2. Le produit — Tout le monde a besoin d’un endroit pour vivre, c’est pour ça que l’immobilier existe. Ça fait quatre générations qu’on transige de l’immobilier. Notre père était un agent ReMax, on a baigné là-dedans toute notre jeunesse, 24/7. C’était la réalité de l’emploi… mais il devait y a voir une autre façon de faire. Une des raisons du succès de l’entreprise, c’est la combinaison des générations: les savoirs du domaine mixés aux nouvelles façons de faire. Pour nous, la technologie a toujours été au centre de la croissance et ça nous a toujours bien servis. Évidemment, il reste toujours beaucoup de choses à faire. Pour devenir le expedia ou le workopolis de l’immobilier canadien, on a un camion de pain sur la planche, et de solides défis pour la personne qu’on recherche.
  3. L’emplacement – Bon ok, nos bureaux ne sont pas les plus glamours. Mais ils sont dans la région de Québec, un endroit où la qualité de vie est incomparable. Plus précisément, nous sommes dans le quartier Charny de Lévis, un endroit assez relax. Parce qu’avec les gamins le soir ça se bouscule et pour faire de bonnes après-midi, j’aime bouger le midi en allant nager à l’Aquarena (à 2 minutes) ou jogger aux chutes de la Chaudières (un endroit peu recommandable le soir mais splendide le jour). Le reste du bureau préfère lancer quelques ballons dans le panier de basket dans le stationnement.

Avec qui je veux travailler?

J’ai un bon background en immobilier, un bon background technique mais qui n’est pas en programmation. On a des programmeurs et des intégrateurs compétents et motivés. L’ingrédient manquant est un programmeur architecte sénior qui est aussi fort techniquement qu’en gestion. Le mot clé est réellement l’expérience:

  • Expérience d’avoir frappé des murs technologiques et de les avoirs traversés.
  • Expérience en programmation pour avoir développé une solide méthodologie.
  • Expérience d’avoir exercé son leadership sur des programmeurs en les faisant grandir professionnellement.
  • Expérience d’avoir développé et géré des sites web soumis à un important stress d’achalandage.

Vous êtes cette personne? J’aimerais le savoir. Sinon, merci de passer le mot!

[Photo: Deez sur Flickr]

homard

Si DuProprio était un homard, il changerait de carapace aux deux semaines. La croissance est rapide et comporte conséquemment son lot de périls. Il y a plusieurs débats — sains, comme tous les débats — à l’interne sur l’impact des méthodes de travail et des structures mises en place. Cette organisation survient par la force des choses, afin de naviguer dans la complexité grandissante. Dans l’équipe de développement, on s’interroge entre autre de l’impact de la méthodologie scrum sur quelque chose qu’il est convenu d’appeler innovation. Mais au fait, qu’est-ce que ce buzz-word signifie? Voici ce que j’en pense.

Tout d’abord, innovation pour moi n’est pas synonyme des expressions suivantes:

  • Différent
  • Créativité
  • Spontanéité
  • Originalité
  • Technologie
  • Quelque chose qui fait qu’on parle de vous sur Branchez-vous.
  • Quelque chose qui provoque une envie folle de développer une fonctionnalité plus pressante qu’une envie de tourista.
  • Juste nouveau.

En fait oui, l’innovation est quelque chose de nouveau. Nouveau est une condition nécessaire mais non suffisante pour décrire une innovation.  Pour moi, l’impact de l’innovation fait partie de sa définition. Non seulement la méthode doit être nouvelle, mais les bénéfices qu’elle procure aussi.  Les innovations admirables sont celles qui impactent positivement beaucoup de personnes. Les innovations itératives sont intéressantes, mais celles qui perturbent l’ordre établi sont splendides. Quelques exemples d’innovations perturbatrices dans différents domaines sont:

  • Le transistor - Un tout petit bloc à la base de la révolution de l’information. Tous voyaient l’intérêt des ordinateurs, ces machines à calculer. Mais l’arrivée du transistor, cheap et compact, a permis le déploiement à grande échelle d’une force de calcul dans les objets qui nous entourent.
  • Le iPod - Un objet qui redéfinit carrément la façon dont on consomme notre musique.
  • Amazon - Un site qui permet de trouver à peu près n’importe quel livre sur n’importe quel domaine.

Évidemment, il y a des milliers d’autres exemples. Le point que je veux faire ressortir de ces exemples est que, dans tous les cas, l’innovation n’est pas survenue sur le coin d’une table. Certains flashs ont sûrement été inclus dans l’élaboration des ces technologies ou entreprises. Cependant, ça prend une direction claire. Je suis à peu près certain que Steve Jobs et ses acolytes n’arrivaient pas avec une nouvelle fonctionnalité à toutes les deux semaines durant le développement du iPod. Si ça avait été le cas, ils auraient aboutis sur le Zune. De la même manière, Bezos et son équipe se concentrent sur ce qui ne change pas pour avoir une évolution totalement focusée qui a transformée le visage de leur industrie.

Les spécificités du web, mythes ou réalités?

“Oui mais sur le web, on peut itérer tant qu’on veut, on n’est pas obligé de tout planifier.” D’accord, le web est réellement unique pour ça. Encore faut-il être capable d’itérer en ce sens que la base sur laquelle on bâtit doit pouvoir grandir. Par ailleurs, il faut savoir dans quelle direction itérer pour ne pas se retrouver après des années de développement avec un amalgame de fonctionnalités plus ou moins bien alignées et utilisées. Et c’est pour tout ça qu’on changera de nouveau de carapace dans les prochains mois. L’évolution se poursuit, avec l’ambition que le résultat colle à ma définition d’innovation.

[photo: fchosson sur flickr]