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Archive pour le mot-clef ‘Université McGill’

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Une équipe de l’Université McGill supervisée par Jeffrey Mogil a découvert que les souris mâles en présence d’un carton grandeur nature à l’image de Paris Hilton avaient moins mal! Bon dit comme ça c’est un peu tordu. Voici la vrai version. Les chercheurs, qui étudient la douleur, se sont rendus compte que les souris lèchaient moins leur plaie d’une injection douloureuse en leur présence, indiquant qu’ils avaient moins mal. Ils ont voulu savoir quelle était la cause plus précisément: voir, entendre ou sentir un humain à proximité? Ils ont dont décidé d’installer une silhouette d’humain. Ça s’est adonné que la façon la plus facile était d’en commander une de célébrité. C’est de cette façon que Paris a fait son entrée dans le lab. À la vue de la fausse Paris, l’effet analgésique s’est fait sentir. Les checheurs assument en fait que c’est la vue d’un potentiel prédateur qui est en cause. Cependant, l’effet ne s’est fait sentir que chez les mâles. Les souris femelles sont restées indifférentes à Mlle Hilton… bande de jalouses.

Via le fil de nouvelles de McGill, la Gazette et Science.

Illusion d'optique tour de Pise
(photo: SciAm)

Frederick Kingdom, un professeur d’ophtalmologie de l’Université McGill, à Montréal, vient de remporter le prix de l’illusion d’optique de l’année décerné par la “Neural Correlate Society” grâce à l’image ci-dessus.

Vous avez l’impression que la tour de droite penche plus que celle de gauche? Et bien ce n’est pas le cas. Tel qu’expliqué sur Scientific American, “Notre système regarde cette image comme étant une seule scène. Notre cerveau a appris que deux objets de grandes tailles vont avoir le même angle mais convergeront vers un point au centre supérieur de l’image. Puisque ces deux tours sont parallèles, notre cerveau pense qu’elles ont des angles différents (car il s’attend à les voir converger).”

Voir les dix finalistes du concours et le communiqué de McGill.

pile crânes de bison
(pile de crânes de bisons, années 1870)

Selon la rubrique de wikipedia sur les animaux en voie de disparition, 40% de tous les organismes vivants répertoriés en 2006 ferait partie de cette catégorie. Ce triste état de fait a plusieurs causes: chasse (voir la photo!), destruction d’habitats, changements climatiques… Plusieurs chercheurs étudient cette question, dont Andrew Gonzalez et son groupe de collaborateurs de l’Université McGill. Ils publiaient la semaine dernière un article intitulé “Economic Inequality Predicts Biodiversity Loss” dans le journal collaboratif PLoS ONE.

Leur recherche indique que plus les inégalités économiques sont importantes sur un territoire, plus la biodiversité risque de diminuer. Ils ont comparé 45 états américains et 45 pays en regard de ces critères pour en arriver à cette conclusion. Leur modèle prédit que l’augmentation des inégalités en Grande-Bretagne ces années-ci provoquera la perte de plusieurs espèces dans les années à venir. Leur modèle indique aussi que si les États-Unis réduisaient leurs inégalités au niveau de la Suède, ceci réduirait de 44% le nombre de plantes et de vertébrés en voie de disparition dans ce pays.

Pourquoi est-ce ainsi? Les chercheurs pensent que “si on peut apprendre à partager les ressources économiques entre les membres de notre espèce, ça peut nous aider à partager les ressources biologiques avec les autres espèces.” Personnellement, j’imagine que l’éducation a un rôle à jouer dans cette histoire, encore une fois.

Source: McGill Reporter


(photo : ASC)

Aujourd’hui à 10h, l’Université McGill et l’Agence spatiale canadienne vont présenter une conférence de presse pour dévoiler le gagnant du concours de design d’écusson pour la Mission STS-118.

Pour son deuxième vol dans l’espace, l’astronaute canadien Dr Dafydd Williams (photo) a décidé d’organiser un concours auprès des étudiants de McGill, université qu’il a fréquentée jusqu’en 1983. Durant cette mission de 11 jours prévue pour décoller le 28 juin, il effectuera trois marches dans l’espace pour relocaliser des panneaux solaires sur la station spatiale internationale.

Dans la conclusion du communiqué de McGill, on apprend que Dr Williams est l’un des trois finissants de l’institution à avoir participé à des missions spatiales. Les deux autres sont Julie Payette et Robert Thirsk. Leurs CVs sont assez imposants. À défaut de compter un astronaute dans le rang de ses finissants, l’Université Laval pourra se consoler le jour où Sarah sera installée sur le Canadarm 2